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Georges LAMPIN
Biographie

Régisseur de théâtre à Moscou en 1919, il est venu en France pour devenir successivement acteur (dans Napoléon d'Abel Gance, il est Joseph Bonaparte), assistant (de René Clair, Jacques Feyder, Marcel L'Herbier, notamment), scénariste (le Voyage imprévu, J. de Limur, 1934), enfin directeur de production. Il a tourné aussi un ou deux courts métrages. En 1945, Sacha Gordine lui confie peut-être en raison de son ascendance slave la réalisation de l'Idiot. Il s'en tire honorablement, grâce surtout à la présence de Gérard Philipe, qui campe un Prince Mychkine « inspiré ». Le film connaît un succès considérable qui eût été bénéfique pour Lampin s'il n'avait tourné le dos à toute uvre personnelle : la suite de sa carrière se partage entre films policiers (Éternel Conflit, 1948 ; Suivez cet homme, 1953), psychologiques (les Anciens de Saint-Loup, en 1950, adaptation faible du beau roman de Pierre Véry), d'aventures (le Paradis des pilotes perdus, 1949), mélodrames (Passion, 1951 ; la Maison dans la dune, 1952), de cape et d'épée (La Tour, prends garde, 1958). Il retourne à l'inspiration russe, très occidentalisée, dans une version « moderne » de Crime et Châtiment (1956) avec Jean Gabin et Robert Hossein. Son dernier film sera, en 1962, un film en Scope assez médiocre, Mathias Sandorf. Citons encore un sketch de Retour à la vie (1949), intitulé Antoine, avec François Périer et Patricia Roc, et Rencontre à Paris (1955).