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Jean Becker
Biographie

Chez les Becker, le cinéma est une histoire de famille. Jean Becker commence sa carrière dans le septième art en étant assistant réalisateur sur trois films de son pèreJacques Becker : Touchez pas au grisbi(1954), Ali Baba et les 40 voleurs (1954) et Le Trou(1960). Les rencontres avec les plus grands de ce monde (Jean Gabin,** Fernandel etc.), qu’il fait sur ces tournages, lui donne envie de réaliser ses propres films.

Son premier essai s’intitule Un Nommé La Rocca(1961) et met en scène Jean Paul Belmondo. Il le retrouve par la suite dans Echappement libre (1964) et Tendre voyou (1966). Mais la présence du célèbre acteur et le fait qu’il soit le fils d’un grand réalisateur ne permet pas à Jean Becker de connaître le succès. Il se détourne alors quelques temps de la carrière qu’il avait entreprise et décide de se tourner vers la réalisation de films publicitaires. Durant ses années, il apparaît également en tant qu’acteur dans quelques téléfilms comme Emmenez-moi au Ritz (1977), de Pierre Grimblat, où il joue le rôle d’un camionneur et La Fabrique (1979), de Pascal Thomas, où il campe un concierge.

Seize ans après Tendre voyou, Jean Becker revient derrière la caméra pour réaliser L'Eté meurtrier avec Isabelle Adjani. Un retour couronné de succès puisque le film est nommé neuf fois aux César et remporte quatre statuettes en 1984. Le film est en compétition au Festival de Cannes en 1983. Malgré ce premier succès, il met plus de dix ans avant de réaliser un autre long-métrage intitulé Elisa, avec**Vanessa Paradis en tête d’affiche, qui est lui aussi un succès.

La nostalgie des temps anciens et le retour aux valeurs fortes comme l’amitié, caractérisent la plupart de ses œuvres suivantes. Il met en scène Les enfants du Marais avec Jacques Villeretet André Dussollier, deux comédiens qui deviendront ses acteurs fétiches par la suite. Il les retrouve dans Un crime au paradis, remake de La Poison**de Sacha Guitry et Effroyables jardins. Dans ce dernier film, il engage son fils Louis comme producteur.

Après Effroyables jardins, il rend à nouveau hommage à la vie rurale dans Dialogue avec mon jardinier, histoire d’une amitié improbable entre un artiste venu s’exiler à la campagne et un jardinier amoureux de la nature. En 2008, il adapte le roman de François d’Epenoux, Deux jours à tuer, avec Albert Dupontel****en tête d’affiche.