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lundi 18 février 2019
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vendredi 15 février 2019
L’Escient, gastronomie française aux nuances asiatiques dans le XVIIe
 
Michel LEGRAND
Biographie
Professions
Compositeur

Fils du chef d'orchestre et compositeur Raymond Legrand, Michel Legrand est très jeune un pianiste virtuose, un accompagnateur recherché, un chef d'orchestre vedette et un musicien de jazz coté. Après quelques tentatives isolées (avec François Reichenbach en particulier), sa carrière de musicien de cinéma commence véritablement avec la Nouvelle Vague, et plus précisément avec Jacques Demy (Lola, 1961 ; la Baie des Anges, 1963 ; les Parapluies de Cherbourg, 1964 ; les Demoiselles de Rochefort, 1967 ; Peau d'âne, 1970). Godard (Une femme est une femme, 1961 ; Vivre sa vie, 1962 ; Bande à part, 1964), Agnès Varda (Cléo de 5 à 7, 1962), Losey (Eva, id.) font appel à lui. Il leur compose avec une apparente facilité des musiques imprégnées de jazz et souvent fort mélodieuses.Le déclin de la Nouvelle Vague ne réduit pas son activité. Les cinéastes américains lui font de plus en plus confiance : Norman Jewison en 1968 pour l'Affaire Thomas Crown, qui lui vaut un Oscar ; Sydney Pollack pour Un château en enfer (1969) ; Joseph Losey pour le Messager (1971) ; Robert Mulligan pour Un été 42 (id., second Oscar) ; Richard Lester pour les Trois Mousquetaires (1974) ; Charles Jarrott pour De l'autre côté de minuit (1977) ; Barbra Streisand pour Yentl (1983). Il n'abandonne pas pour autant le cinéma français et multiplie les partitions pour Rappeneau, Molinaro, de Broca, Deray et même Lelouch (les Uns et les Autres, 1981, avec Francis Lai ; Partir, revenir, 1985) ou Demy (Trois places pour le 26, 1988). Il s'essaie à la réalisation (Cinq Jours en juin, 1989), et compose de nouveau pour le cinéma, notamment : Mountain of diamonds (J. Swarc, 1991), Dingo (Rolf de Heer, 1991 où il collabore avec un musicien de jazz qu'il admire, Miles Davis), Les demoiselles ont eu 25 ans (A. Varda, 1993, en hommage au film de Demy datant de 1967), Prêt-à- porter (R. Altman, 1994).