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vendredi 19 janvier 2018
Ground Control ''Gare de Lyon'' revient en version augmentée avec la Halle Charolais
 
Actualités
vendredi 19 janvier 2018
La comédienne Céline Milliat Baumgartner, en état de grâce, sur le fil de l'enfance et du deuil
 
Actualités
mercredi 17 janvier 2018
Quatorzième édition du festival musical Mo’Fo, debout contre vents et marées
 
Marie-Céline Nivière, du Pariscope

Décidément, la Belgique nous gâte en ce moment avec ses jeunes humoristes. Le nouveau venu s’appelle Alex Vizorek. Son spectacle s’intitule sans modestie « Alex Vizorek est une œuvre d’art ». Il a l’esprit tordu de ceux qui aiment couper les cheveux en quatre, secouer les idées reçues, titiller la raison cartésienne. Ce n’est pas un conférencier, mais plutôt un référencier. Ce qui revient à dire qu’il référence plein de choses qui excitent sa curiosité. Il pose des questions essentielles comme : « Pourquoi choisit-on de devenir cymbaliste dans un orchestre ? » Ses sketches sont exigeants car l’artiste parle de poésie, de philosophie, de musique, de littérature, de cinéma, d’amour, de la vie. Et cela nous change des petites histoires de tous les jours. Dans un style frisant le faux n’importe quoi, c’est d’une grande finesse. Son passage sur « Mort à Venise » est hilarant. S’il faut classifier, il est de la famille des Rollin, des Vanier… Mis en scène avec esprit par Stéphanie Bataille, ce spectacle est drôle et brillant. Et on le sait, l’intelligence cela repose.