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L’oeuvre de Bacon s’expose à Beaubourg, abordée par le biais des sources littéraires qui l’abreuvent
 
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mercredi 20 novembre 2019
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mardi 19 novembre 2019
Variété ressuscite l’émission de Denise Glaser avec grâce et liberté
 

Talking Heads

Ces dames anglaises qui s'expriment avec des mots châtiés n'ont a priori rien que de très ordinaire. Tout va bien, semblent-elles dire. La vie est belle. Rien à signaler. Seulement voilà, déjà elles parlent beaucoup. Et puis, entre deux phrases, on perçoit quelques failles. Certes tout est merveilleusement formidaaable ! Mais quand même cette dame qui est train de nous parler de sa vie de bureau est assez seule. D'ailleurs, personne ne la supporte. En plus, elle est malade. Mais prenons un autre exemple. Voilà cette fois une dame des plus épanouies. C'est seulement sa voisine d'en face qui a un problème. Pas très important : elle vient d'assassiner son mari. L'auteur, Alan Bennett a ce don typiquement anglais de jouer sur le décalage entre le ton des mots et ce qui se dit réellement à travers eux. Avec une habileté diabolique, il tisse ensemble humour et tragédie dans un esprit des plus grinçants. Laurent Pelly avait déjà mis en scène quelques unes de ces «têtes qui parlent» dans les années 1990. Il y revient avec délice dans ce nouveau spectacle où, avec les mêmes comédiennes qu'à l'origine, il présente de nouveaux textes.

Ces dames anglaises qui s'expriment avec des mots châtiés n'ont a priori rien que de très ordinaire. Tout va bien, semblent-elles dire. Rien à signaler. Seulement voilà, déjà elles parlent beaucoup. Et puis, entre deux phrases, on perçoit quelques failles. L'auteur, Alan Bennett a ce don typiquement anglais de jouer sur le décalage entre le ton des mots et ce qui se dit réellement à travers eux. Avec une habileté diabolique, il tisse ensemble humour et tragédie dans un esprit des plus grinçants. Laurent Pelly avait déjà mis en scène quelques unes de ces «têtes qui parlent» dans les années 1990. Il y revient avec délice dans ce nouveau spectacle où, avec les mêmes comédiennes qu'à l'origine, il présente de nouveaux textes.

La critique du Pariscope ( Dimitri Denorme)

Avec « Une femme sans importance », « Nuits dans les jardins d'Espagne » et « Femme avec pédicure », Christine Brücher, Nathalie Krebs et Charlotte Clamens nous emmènent à la découverte du destin étrange, surprenant ou pitoyable de femmes ordinaires. L'une après l'autre, les comédiennes explorent l'univers de ces voix dans le miroir du public. Peggy, Rosemary et Miss Fozzard appartiennent toutes...

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