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lundi 20 janvier 2020
Quand le théâtre jeune public philosophe avec grâce
 
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samedi 18 janvier 2020
La Cité de la Musique donne la part belle aux portraits glam et pop de Pierre et Gilles
 
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vendredi 17 janvier 2020
Les mondes intérieurs de François de Brauer
 
Marie-Céline Nivière, du Pariscope

Carole Brenner nous brosse le portrait d’une « femme heureuse ! »… Si, si, cela existe. « Cela fait quarante ans qu’elle est sur le coup ». Il faut au moins ça. Elle s’est beaucoup battue, pas mal perdue, mais elle y est arrivée. Faut dire que la belle blonde est du genre têtue. Carole Brenner raconte avant tout l’histoire d’une femme, qui comme c’est étrange, ressemble pas mal à plein d’autres femmes. Dans ce jeu de miroir, dans lequel on reconnaît vite une amie, une connaissance, un reflet finit par nous surprendre. Tiens, je connais ça ! L’écriture de Brenner est très efficace. Pour mettre en scène cette histoire de femmes où les hommes ne sont pas épargnés, il fallait au moins une femme et un homme : la délirante Michèle Garcia et le « beau, brun et baraqué », Gilbert Agnelli. Cela donne un spectacle très sympathique.